• Mobilisation citoyenne et préservation de la nature un enjeu du local au transnational

    Ce lundi 14 novembre 2016 l’académie du royaume du Maroc a tenu une conférence sur le thème

    Mobilisation citoyenne et préservation de la nature un enjeu du local au transnational c’est dans ce cadre que nous avons rencontré Samir ELJAAFARI professeur à l’université Moulay Ismael Et Coordinateur de la cellule de montage de projets

    1. Pr Samir ELJAAFARI DJATCHE Armel 3:58

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  • Journal de Radio Climat – soir – 2016 novembre13

    1. journal du soir 8:56

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  • Le fonds vert ne parvient pas à dépenser les fonds collectés faute de projets pertinents

    En réponse aux demandes répétées des pays en voie de développement auprès des pays industrialisés pour tenir les engagements de financement des projets d’atténuation et d’adaptation, le fonds vert climat appelle les délégations à proposer des projets pertinent.

    Décidé en 2009 à lors de la COP19 à Copenhague, le mécanisme du fond vert destiné au financement de l’adaptation face au changement climatique représentait un geste fort de la part des pays industrialisés à accepter leurs responsabilités dans la pollution des GES. Le fond vert symbolise ainsi le principe de « pollueur-payeur » et la première notion de justice climatique en introduisant une notion de réparation et de compensation financière envers les pays les moins pollueurs. Estimé à un besoin de 100 milliards de dollars par an, le fonds ne mobilise aujourd’hui que 10% de ces engagements. Soit 10 milliards.

    Michel Smitall, chargé de communication du fond vert climat, explique que, paradoxalement, le fonds ne parvient pas à dépenser cette somme, faute de projets pertinents et de garanties d’une mise en œuvre efficace.

    1. michel-smitall-chargee-com-fonds-vert 1:08

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    Les pays en voie de développement font de leur mieux, rétorque Birama Diarra, négociateur malien qui trouve par ailleurs  compliqué le mécanisme financier.

    1. fonds-vert-birama-diarra 0:29

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    Une nouvelle tranche de collecte de fonds commencera en 2018 pour atteindre les objectifs de 100 milliards de dollars par an pour 2020.

    Déjà, les experts estiment que le cout de l’adaptation dépasse largement les 100 milliards de dollars par an. Le chiffre de 200 milliards circule dans les assemblées

  • A partir de lundi, les chefs d’Etat s’engagent sur des contributions définitives à la lutte contre le réchauffement climatique

     

    Présentées pour la première fois à la COP 21, les Contributions Prévues Déterminées Nationales (CPDN) -élaborées par chacun des 195 pays- ont été révisées au cours de ces derniers mois. Le GIEC avait estimé que les contributions étaient insuffisantes pour maintenir un objectif de réchauffement en dessous de 2°C.

     

     

    Les Contribution Prévue Déterminée Nationale (CPDN) constituaient pour chaque Etat  leur première feuille de route présentant leurs objectifs de contribution à la réduction de leurs propres GES, ainsi que les projets prioritaires en matière d’adaptation. Après examens et révisions par des Commissions d’experts pilotées par le CNUCC, le GIEC -Groupe d’experts onusiens inter-gouvernemental pour les changements climatiques qui est notamment chargé d’évaluer les mesures globales de lutte contre le réchauffement climatique- avait conclu que les propositions n’étaient pas suffisantes pour maintenir l’objectif d’un réchauffement à moins de 2°C d’ici 2100. Les propositions nous conduisaient à une projection avoisinant les 4°C.

     

    Chaque pays avait été invité à revoir à la hausse ses ambitions et ses contributions avant de déposer pour la COP22 les versions définitives de leurs programmes devenus CDN – Contribution Déterminée Nationale.

     

    “Dans un soucis d’accélérer la lutte pour l’atténuation” le GIEC avait proposé de mettre en place un comité d’experts onusien qui aurait pour mission d’évaluer les avancées de chaque pays dans son programme d’engagement à la lutte contre le réchauffement climatique. Une proposition qui avait été mal reçue par les membres des délégations africaines qui dénonçaient une forme de contrôle.

     

     

    Aboubacar Diabaté, directeur de l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable, et membre de la délégation malienne, résume les positions maliennes avant que les chefs d’Etat commencent les négociations ce lundi 14 novembre

    1. cop-22-son-cdn-enrobe-111116-fr BOB 0:42

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    BOB pour Fondation Hirondelle

     

    Fondation Hirondelle pour RADIO CLIMAT 100.1 FM

  • COP22 : Bilan de la première semaine

    La COP22 s’est ouverte lundi 07 novembre, sous le slogan de la Cop de l’action, Cop africaine. La ministre française de l’Environnement, Ségolène Royal, a profité de du succès de la COP21 pour demander «  la justice climatique, en particulier pour le continent africain“, et lancer un vif appel vers les 90 pays qui n’ont pas encore ratifié l’Accord de Paris.

     

    L’élection surprise de Donald Trump à la tête des Etats-Unis a jeté un vent froid sur les négociations le matin du mercredi 09 novembre. Ses déclarations concernant sa volonté de remettre en cause les accords de Paris ne sont pas de nature à rassurer. Il a fallu attendre 48h pour que Salaheddine Mezouar, le ministre marocain des Affaires étrangères qui succède à Ségolène Royale pour une année, rassure publiquement. “Il sera, à mon sens, extrêmement difficile de revenir en arrière », a-t-il déclaré dans un entretien avec l’AFP.

    A New York, Ban Ki-moon, le secrétaire général des Nations-Unies, s’est  dit convaincu qu’il  ne remettrait pas en cause le pacte scellé l’an dernier, obtenu après plusieurs années d’âpres négociations.

     

    « A mi parcours, nous ne sommes pas très avancés » a déclaré jeudi Seyni Nafo, qui préside le groupe Afrique. Aligné avec le groupe dit « des 77 » (77 pays en voie de développement), les 54 pays africains sont décidés à maintenir la pression sur les pays industrialisés pour que ceux-ci respectent leurs engagements financiers -à travers un fonds vert climat estimé à 100 milliards de dollars par an- pour permettre la mise en œuvre concrète des projets d’atténuation et d’adaptation aux effets du changement climatique.

     

    Une cinquantaine de chefs d’Etat sont attendus dès lundi pour démarrer la phase diplomatique des négociations et concrétiser les accords de Paris.

    KADIATOU BA Pour Studio Hirondelle

    1. papier-bilan-1ere-semaine-fcais KADIATOU BA pour Studio HIRONDELLE GUINNEE 1:51

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    Studio Hirondelle pour RADIO CLIMAT 100.1 FM

  • Marche internationale pour le climat à Marrakech

    Marche internationale pour le climat à Marrakech

    MOHAMED  LEGHTAS, le membre du Secrétariat de la coalition marocaine pour la justice climatique appelle tous les participants de la COP 22 et les habitants de la ville de Marrakech à participer la marche internationale pour le climat, aujourd’hui le 1 3 Novembre. MOHAMED  dit que cette manifestation est pour donner le message concernant la protection de l’environnement.

    1. mohamed My Recording 1:09

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    un des participants de la COP22,  Mr Marcel Olivier Gnahe, Secrétaire General la FASED, Force Africaine de la Solidarité, l’Education et du Développement au Maroc affirme qu’il est  prêt à la marche et encouragent tout le monde de considérer son importance.

    Cette marche va commencer de 14h00 du stade El Harti jusqu’à la Place Bad Doukkala, une distance d’environ 3KM.

    Jean Pierre ABIJURU

     

  • A partir de Lundi, les chefs d’Etat s’engagent sur des contributions définitives à la lutte contre le réchauffement climatique

    Présentées pour la première fois à la COP 21, les Contributions Prévues Déterminées Nationales (CPDN) -élaborées par chacun des 195 pays- ont été révisées au cours de ces derniers mois. Le GIEC avait estimé que les contributions étaient insuffisantes pour maintenir un objectif de réchauffement en dessous de 2°C.

     

     

    Les Contribution Prévue Déterminée Nationale (CPDN) constituaient pour chaque Etat  leur première feuille de route présentant leurs objectifs de contribution à la réduction de leurs propres GES, ainsi que les projets prioritaires en matière d’adaptation. Après examens et révisions par des Commissions d’experts pilotées par le CNUCC, le GIEC -Groupe d’experts onusiens inter-gouvernemental pour les changements climatiques qui est notamment chargé d’évaluer les mesures globales de lutte contre le réchauffement climatique- avait conclu que les propositions n’étaient pas suffisantes pour maintenir l’objectif d’un réchauffement à moins de 2°C d’ici 2100. Les propositions nous conduisaient à une projection avoisinant les 4°C.

    Chaque pays avait été invité à revoir à la hausse ses ambitions et ses contributions avant de déposer pour la COP22 les versions définitives de leurs programmes devenus CDN – Contribution Déterminée Nationale.

    “Dans un soucis d’accélérer la lutte pour l’atténuation” le GIEC avait proposé de mettre en place un comité d’experts onusien qui aurait pour mission d’évaluer les avancées de chaque pays dans son programme d’engagement à la lutte contre le réchauffement climatique. Une proposition qui avait été mal reçue par les membres des délégations africaines qui dénonçaient une forme de contrôle.

     

    Aboubacar Diabaté, directeur de l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable, et membre de la délégation malienne, résume les positions maliennes avant que les chefs d’Etat commencent les négociations ce lundi 14 novembre

    1. cop-22-son-cdn-enrobe-111116-fr 0:42

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  • Quand la terre peut être remplacée par des roches volcaniques et des fibres organiques

    Les producteurs renouvellent régulièrement le sol de leurs cultures. Mais la terre peut être remplacée par des supports composés de roches volcaniques ou de fibres organiques naturelles (écorce, tourbe, enveloppe de noix de coco broyée…). Ces substrats permettent de réduire le risque de maladies. Objectif : diminuer l’utilisation d’engrais et de produits phytosanitaires.

     

    1. Culture hors sol sous serre smida amel 2:12

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  • Quand les artistes sensibilisent aux changements climatiques

    Face aux changements climatiques, plusieurs artistes de diverses nationalités ont fleuri  la COP22 à Marrakech d’initiatives artistiques marquant la zone verte espace ARKANE AFRIQUA.

    Comment ces artistes peuvent-ils contribuer à l’amélioration des changements climatiques dans la COP 22 ?

    1. artistes-et-conscience-aux-changements-climatiques Siham ZAITAR 6:34

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  • Maroc : Sensibiliser les jeunes générations à l’environnement

    « La co-production de la propreté » est un projet environnemental  de l’Association des Enseignants de Sciences de Vie et de Terre au Maroc (AESVT) en partenariat avec  le ministère délégué chargé de l’environnement.

    1. coproduction-de-la-proprete-et-sensibilisation Siham ZAITAR 5:47

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