des projets d’énergie renouvelables financées en afrique

En marge des grandes négociations qui se déroulent depuis hier en présence des chefs d’Etat, avec pour point central l’accès aux financements des projets de lute contre le réchauffement, l’Union européenne s’est engagé ce mercredi à financer l’implantation de projets d’énergie renouvelable en Afrique pour un équivalent de 5 Giga watts.

 

 

C’est acquis, et sans attendre les conclusions des négociations sur l’accès au fonds vert. Les pays africains verront certains de leurs projets destinés à promouvoir les énergies renouvelables voir le jour grâce au financement de l’Union européenne et de pays contributeurs. Un financement équivalent à une production totale de 5 gigawatts, sur des projets nationaux ou régionaux. Les projets seront sélectionnés parmi les documents de Contribution Déterminée nationale qui ont été présentées par chacun des 195 pays présents à la COP22, ou sur proposition directe auprès de l’Union européenne.

 

La France avait initié cette démarche en décembre dernier en allouant 2 milliards d’euros sur le même secteur. Ségolène Royale, Ministre française de l’Environnement, a réaffirmé ce matin  que la promotion des énergies renouvelables est une urgence pour les 700 millions d’africains privés d’électricité. Elle avait déjà annoncé lundi dernier l’installation prochaine d’une antenne auprès de la Banque africaine de développement (BAD) destinée à la gestion des initiatives consacrées aux énergies propres

 

  1. segolene1 0:24

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« 5 Gigawatt c’est la moitié par rapport à l’année dernière mais c’est mieux que rien » commente Do Etienne Traoré, point focal cop du Burkina.( Négociateur africain)

 

  1. traore-energie-renouv1 0:27

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La mise en œuvre doit débuter au cours de l’année 2017. En 2013, les énergies vertes (éolien, solaire, hydroélectricité, biomasse, etc.) couvraient 5 % des besoins énergétiques du continent, elles pourraient atteindre 22 % d’ici 2030, assure l’Agence internationale des énergies renouvelables dans son rapport « Africa 2030 », qui se veut une « feuille de route » pour la transition énergétique en Afrique.